La preuve, sur douze mois glissants, la hausse atteint 6 %. Cependant, le chiffre en lui-même est moins éloquent que la façon dont il a été obtenu. Selon Philippe Gueneau, chargé des études pour le réseau d'agences, " l'offre reste limitée. Le volume des transactions est plus faible. Les coups de coeur, synonymes d'une transaction rapide, sont plus rares ". Du coup, il a suffi d'une vente hors normes pour faire gonfler la statistique. De toute façon, la décélération est patente. Entre les mois d'octobre de 2003 et 2004, le taux de croissance était de 13 %, un an plus tard, il était de 15 %. Puis en 2006, sur la même période, il est tombé à 2 %. Là, le bon chiffre d'octobre a permis de faire remonter la statistique. Il n'en demeure pas moins que le temps des transactions rapides est désormais révolu.

Source : http://www.lesechos.fr/patrimoine/immobilier/300218913.htm